UnrĂ©sumĂ© des chapitres centraux du Prince de Machiavel. CHAPITRE XV. DES CHOSES PAR LESQUELLES LES HOMMES, PRINCIPALEMENT LES PRINCES, ACQUIÈRENT BLÂME OU LOUANGE. “Il m’a semblĂ© plus profitable de suivre la vĂ©ritĂ© effective de la chose que son imagination.” “Celui qui laissera ce qui se fait pour ce qui se devrait faire, il apprend plutĂŽt

Qu’on imagine maintenant un homme privĂ© non seulement des ĂȘtres qu’il aime, mais de sa maison, de ses habitudes, de ses vĂȘtements, de tout enfin, littĂ©ralement de tout ce qu’il possĂšde ce sera un homme vide, rĂ©duit Ă  la souffrance et au besoin, dĂ©nuĂ© de tout discernement, oublieux de toute dignitĂ© car il n’est pas rare, quand on a tout perdu, de se perdre soi-mĂȘme ; ce sera un homme dont on pourra dĂ©cider de la vie ou de la mort le cƓur lĂ©ger, sans aucune considĂ©ration d’ordre humain, si ce n’est, tout au plus, le critĂšre d’utilitĂ©. On comprendra alors le double sens du terme camp d’extermination » et ce que nous entendons par l’expression toucher le fond ». HĂ€ftling j’ai appris que je suis un HĂ€ftling. Mon nom est 174517 ; nous avons Ă©tĂ© baptisĂ©s et aussi long temps que nous vivrons nous porterons cette marque tatouĂ©e sur le bras gauche. L’opĂ©ration a Ă©tĂ© assez peu douloureuse et extrĂȘmement rapide on nous a fait mettre en rang par ordre alphabĂ©tique, puis on nous a fait dĂ©filer un par un devant un habile fonctionnaire muni d’une sorte de poinçon Ă  aiguille courte. Il semble bien que ce soit lĂ  une vĂ©ritable initiation ce n’est qu’ en montrant le numĂ©ro » qu’on a droit au pain et Ă  la soupe. Il nous a fallu bien des jours et bon nombre de gifles et de coups de poing pour nous habituer Ă  montrer rapidement notre numĂ©ro afin de ne pas ralentir les opĂ©rations de distribution des vivres ; il nous a fallu des semaines et des mois pour en reconnaĂźtre le son en allemand. Et pendant plusieurs jours, lorsqu’un vieux rĂ©flexe me pousse Ă  regarder l’heure Ă  mon poignet, une ironique substitution m’y fait trouver mon nouveau nom, ce numĂ©ro gravĂ© sous la peau en signes bleuĂątre. Si c'est un homme, Primo Levi, 1947, Chapitre 2 Le fond » Les meilleurs professeurs de Français disponibles4,9 70 avis 1er cours offert !5 85 avis 1er cours offert !4,9 117 avis 1er cours offert !5 39 avis 1er cours offert !4,9 56 avis 1er cours offert !5 38 avis 1er cours offert !4,9 17 avis 1er cours offert !5 111 avis 1er cours offert !4,9 70 avis 1er cours offert !5 85 avis 1er cours offert !4,9 117 avis 1er cours offert !5 39 avis 1er cours offert !4,9 56 avis 1er cours offert !5 38 avis 1er cours offert !4,9 17 avis 1er cours offert !5 111 avis 1er cours offert !C'est parti On rappellera ici la mĂ©thode du commentaire composĂ© vu en cours francais Partie du commentaireVisĂ©eInformations indispensablesÉcueils Ă  Ă©viter Introduction- PrĂ©senter et situer le texte dans le roman - PrĂ©senter le projet de lecture = annonce de la problĂ©matique - PrĂ©senter le plan gĂ©nĂ©ralement, deux axes- Renseignements brefs sur l'auteur - Localisation du passage dans l'Ɠuvre dĂ©but ? Milieu ? Fin ? - ProblĂ©matique En quoi
 ? Dans quelle mesure
 ? - Les axes de rĂ©flexions- Ne pas problĂ©matiser - Utiliser des formules trop lourdes pour la prĂ©sentation de l'auteur DĂ©veloppement - Expliquer le texte le plus exhaustivement possible - Argumenter pour justifier ses interprĂ©tations le commentaire composĂ© est un texte argumentatif- Etude de la forme champs lexicaux, figures de styles, etc. - Etude du fond ne jamais perdre de vue le fond - Les transitions entre chaque idĂ©e/partie- Construire le plan sur l'opposition fond/forme chacune des parties doit impĂ©rativement contenir des deux - Suivre le dĂ©roulement du texte, raconter l'histoire, paraphraser - Ne pas commenter les citations utilisĂ©es Conclusion- Dresser le bilan - Exprimer clairement ses conclusions - Elargir ses rĂ©flexions par une ouverture lien avec une autre Ɠuvre ? ÉvĂ©nement historique ? etc.- Les conclusions de l'argumentation- RĂ©pĂ©ter simplement ce qui a prĂ©cĂ©dĂ© Ici, nous dĂ©taillerons par l'italique les diffĂ©rents moments du dĂ©veloppement, mais ils ne sont normalement pas Ă  signaler. De mĂȘme, il ne doit pas figurer de tableaux dans votre commentaire composĂ©. Les listes Ă  puces sont Ă©galement Ă  Ă©viter, tout spĂ©cialement pour l'annonce du plan. En outre, votre commentaire ne doit pas ĂȘtre aussi long que celui ici, qui a pour objectif d'ĂȘtre exhaustif. Vous n'aurez jamais le temps d'Ă©crire autant ! Introduction Primo Levi, auteur de Si c'est un homme, est un chimiste italien et juif qui fut dĂ©portĂ© au camp d'Auschwitz-Birkenau durant la Seconde Guerre mondiale. AprĂšs en avoir rĂ©chappĂ©, il fait publier un rĂ©cit en 1947 dans lequel il relate l'horreur des camps, dont il restera marquĂ© jusqu'Ă  son suicide en 1987. Si c'est un homme est ainsi un rĂ©cit authentique et fort, par lequel le lecteur peut se rendre compte de toute l'atrocitĂ© qui rythmait la vie des dĂ©portĂ©s. Primo Levi ne l'a pas Ă©crit pour autre chose il voulait tĂ©moigner de l'existence de l'impossible, de la violence Ă  l'Ă©tat pur, d'un rapport Ă  l'autre absolument dĂ©shumanisĂ©. C'est plus ou moins l'enjeu de l'extrait Ă©tudiĂ©, issu du chapitre 2 de cette oeuvre. Primo Levi est arrivĂ© la veille dans le camp de concentration, aprĂšs avoir voyagĂ© dans un wagon Ă  bestiaux avec des milliers d'autres dĂ©portĂ©s. On vient de lui tatouer un nombre sur l'avant-bras et on l'a dĂ©possĂ©dĂ© de toutes ses affaires. Ainsi, cet extrait cristallise le moment oĂč il comprend sa nouvelle condition de prisonnier. Annonce de la problĂ©matique En quoi consiste, d'aprĂšs l'expĂ©rience concentrationnaire de Primo Levy, la dĂ©shumanisation d'un homme, dans le but de le destiner Ă  la violence et Ă  la mort ? Annonce du plan Nous verrons dans un premier temps comment l'auteur subit la perte de son identitĂ©. Dans un second temps, il s'agira de montrer de quoi est faite l'existence dans laquelle il s'apprĂȘte Ă  rentrer. Primo Levi, l'auteur de Si c'est un homme DĂ©veloppement Supprimer l'identitĂ©... Pour les geĂŽliers du camp, il s'agit d'abord de supprimer l'identitĂ© civile des prisonniers, ce qui marque la premiĂšre Ă©tape de leur effacement comme personne. D'emblĂ©e, le passage Ă©tudiĂ© est marquĂ© par la privation, avec le terme privĂ© » et la formule doublement restrictive non seulement ... mais ». Cette privation entendue comme suppression » prend trois formes plus de possession, plus d'Ă©tat civil, plus de mĂ©moire. Suppression de la possession Dans un premier temps, Ă©voquons l'interdiction de possĂ©der. DĂšs les premiĂšres lignes, la privation s'inscrit dans ce domaine, et a une dimension totalitaire, comme l'affirme la formule littĂ©ralement de tout ce qu'il possĂšde », laquelle vient clore l'Ă©numĂ©ration des confiscations ĂȘtres qu'il aime », sa maison », ses habitudes », ses vĂȘtements ». Dans cette Ă©numĂ©ration, on remarque l'utilisation des pronoms possessifs sa » et ses », qui n'ont plus lieu d'ĂȘtre, puisque le prisonnier du camp n'a plus le droit Ă  la possession. Celui-ci ne possĂšde plus rien et, en consĂ©quence, est vide ». On souligne la maniĂšre logique qu'a Primo Levi d'exposer ses choses, Ă  la maniĂšre d'un mathĂ©maticien - on rappellera que l'auteur a une formation de chimiste. Mais lĂ  n'est pas la seule chose dont est privĂ© le dĂ©tenu concentrationnaire. Il est des possessions moins concrĂštes qu'on lui interdit. Une photo du camp d'Auschwitz-Birkenau, oĂč Ă©tait enfermĂ© Primo Levi Suppression de la civilitĂ© Car au moment oĂč les Nazis enferment leurs prisonniers dans les camps, ils visent aussi Ă  leur interdire leur statut de citoyen, et, partant, leur droit Ă  la civilitĂ©. En effet, l'appartenance Ă  la sociĂ©tĂ© humaine se fonde d'abord sur une dĂ©nomination. On nous donne un prĂ©nom et un nom pour ĂȘtre reconnu comme existant Ă  l'intĂ©rieur de l'Ă©tat civil. Or, le prisonnier du camp de concentration est renommĂ©, par deux fois c'est un HĂ€ftling », qui signifie dĂ©tenu » en allemand le prisonnier doit apprendre une langue qu'on lui impose. Ce caractĂšre subi est suggĂ©rĂ© par la formulation passive HĂ€ftling j’ai appris que je suis un HĂ€ftling » Primo Levi apprend, passivement, ce qu'il est. On le lui dit ; il doit l'accepter. il est 174517 », c'est-Ă -dire un chiffre. La formule est sĂšche Mon nom est 174517 ». En outre, il utilise le verbe baptiser », qui fait rĂ©fĂ©rence Ă  la sphĂšre religieuse il a Ă©tĂ© renommĂ© aussi bien au niveau laĂŻc que religieux. Il ne lui reste aucun espace de fuite, comme le souligne la proposition d'aprĂšs aussi longtemps que nous vivrons ». Il ne porte » plus un nom, il porte » une marque », inscrite sur sa peau - dans sa peau, peut-ĂȘtre ? Ce nouveau nom - cette perte de l'identitĂ© civile - vise Ă©galement Ă  constituer une nouvelle mĂ©moire pour le prisonnier. Ce procĂ©dĂ© est la base de leur nouvelle existence, qui doit rompre extĂ©rieurement comme intĂ©rieurement avec ce qu'ils ont connu. Suppression des souvenirs Par la rĂ©pĂ©tition du geste, celui de montrer rapidement » le numĂ©ro, les geĂŽliers visent Ă  Ă©craser tout le passĂ© de leurs victimes. Primo Levi suggĂšre Ă  son lecteur la difficultĂ© de l'oubli par la gradation figure de style qui va crescendo ou decrescendo articulĂ©e entre les marqueurs de temps bien des jours » puis des semaines et des mois » et les marqueurs de violence gifles » et coups de poing ». Tout le tragique de la situation se trouve dans le fait que leur numĂ©ro leur apparaĂźt selon deux moments intrinsĂšquement liĂ©s Ă  la vie la distribution des vivres » et, ainsi, chaque fois qu'ils veulent manger - et donc, survivre -, les prisonniers doivent se souvenir qui ils sont maintenant, c'est-Ă -dire un simple numĂ©ro le temps, lorsque, comme le dit Primo Levi, ils ont encore un vieux rĂ©flexe » pour regarder l'heure ; il n'y a plus d'heure, c'est-Ă -dire plus de temps, et donc, non plus de souvenirs ils sont condamnĂ©s, pour l'Ă©ternitĂ©, Ă  n'ĂȘtre qu'un nombre Transition C'est que par cette triple suppression, les tortionnaires imposent une vĂ©ritĂ© de fait Ă  leurs prisonniers dans les camps, rien de ce qui n'a Ă©tĂ© ne sera encore. C'est une existence comme il n'en existe pas qui les attend une existence hors de l'humanitĂ©, oĂč l' extermination » prend tous ses sens. ... Pour Ă©tablir de nouvelles normes d'existence Primo Levi n’utilise pas le terme initiation » de maniĂšre anodine. L’entrĂ©e dans le camp est marquĂ©e par plusieurs rituels, comme ceux qui rythment une sociĂ©tĂ© le mariage en est un par exemple. Par lĂ , il signifie que le camp est un monde clos, Ă  part entiĂšre, rĂ©gi par ses propres lois, faits de ses propres hommes. L'entrĂ©e du camp d'Auschwitz De nouvelles valeurs La violence semble, dans les camps, omniprĂ©sente. Ce fait est retranscrit de maniĂšre lexicale par l'auteur souffrance », besoin », mort », extermination », gifles », coups de poings ». C’est un premier marqueur de ce nouveau monde. Mais il y est aussi rĂ©gi par d’autres valeurs que celles habituellement valorisĂ©es dans le monde extĂ©rieur l’utilitĂ© », comme critĂšre de mesure pour toute chose l’efficacitĂ©, comme le montre la scĂšne de distribution des vivres, oĂč il importe de ne pas ralentir les opĂ©rations ». La dĂ©nomination par un numĂ©ro participe aussi de cette idĂ©e quoi de plus efficace qu’un chiffre ? De fait, cet Ă©tablissement de nouvelles normes violence, utilitĂ©, efficacitĂ© vise Ă  un but bien prĂ©cis l’aboutissement vers la mort. Les camps d’ extermination » sont bien des outils de mort, qui doivent exterminer ». Un nouveau rapport au temps Le rapport au temps du prisonnier est Ă©galement changĂ©, par rapport Ă  celui qu'il avait en Ă©tant un citoyen. Les habitudes » de la premiĂšre phrase suggĂšre cette perturbation ne sont-elles pas celles qui rythment notre temps quotidien ? Il est Ă  noter que Primo Levi parle au prĂ©sent Mon nom est ... », Il semble bien que ... » pour raconter son histoire qui est pourtant plus vieille que l'Ă©criture. Par lĂ , il Ă©tablit une impression d'actualitĂ© pour le prisonnier toujours soumis au risque de la mort, qui se lĂšve sans savoir s'il verra le lendemain, il n'y a plus de temps que le prĂ©sent. Il faut survivre, voilĂ  tout, et peu importe d'avoir un tatouage Ă  la place d'une montre, puisque le temps, dans les camps, ne compte plus. Qui prĂ©parent Ă  la mort DĂšs le dĂ©but du passage, Primo Levi affirme bien le but de l’entreprise de privation se perdre soi-mĂȘme » car, ce faisant, l’Homme a perdu ce qui le fait Homme et, dĂšs lors, sa mort n’a plus la mĂȘme valeur, ni la mĂȘme signification. Une mort est dĂ©rangeante Ă  partir du moment oĂč elle touche un Homme ; si l’on prive l’Homme de son humanitĂ©, alors le faire mourir est facile. Une scĂšne de sĂ©lection Ă  Auschwitz, 1944 Or, dans un camp, l’homme est vide » car oublieux de ses souvenirs rĂ©duit Ă  la souffrance et au besoin », donc rĂ©duit Ă  ses manques, Ă  ce qu’il n’est pas dĂ©nuĂ© de tout discernement », c’est-Ă -dire de capacitĂ© Ă  rĂ©flĂ©chir ; or, il y a le cogito ergo sum Je pense donc je suis » ; un homme qui ne pense plus n’est plus oublieux de toute dignitĂ© », et la dignitĂ© est ce qui maintient debout en sociĂ©tĂ© Fatalement donc, le prisonnier est facilement exterminable, puisqu’il n’est dĂ©jĂ  plus. Il a perdu tout ce qui le rendait Homme aux yeux de l’autre ; il peut mourir, puisqu’il est dĂ©jĂ  mort. Conclusion Primo Levi raconte son expĂ©rience des camps. Il prĂ©sente la vie concentrationnaire comme l'entreprise d'extermination de l'identitĂ©. LĂ -bas, l'enjeu est de faire perdre Ă  l'Homme son statut d'Homme. Cela s'entend Ă  tous les niveaux civil, mental, physique. Ouverture On pourrait comparer cette ambiance de mort Ă  celle manifestĂ©e par Victor Hugo dans Le dernier jour d'un condamnĂ©.
Ila pour caractĂ©ristique d'ĂȘtre un rĂ©sumĂ© chapitre par chapitre ce qui les conforte l'une et l'autre dans le sĂ©rieux des sentiments du jeune homme envers Harriet (chapitre IX). Au milieu du mois de dĂ©cembre, lors d'une discussion avec Harriet, Emma lui fait part de ses sentiments sur le mariage : riche et indĂ©pendante, chĂ©rie par son pĂšre, elle ne voit aucune raison de se marier Chapitre L’histoire dĂ©bute en avril 1867, lors de la premiĂšre reprĂ©sentation de la VĂ©nus Blonde ». Nana dĂ©tient le rĂŽle principal. Elle n’a aucun talent mais elle rĂ©ussit Ă  sĂ©duire le public par sa beautĂ© et son audace. Chapitre Il Le lendemain de cette premiĂšre reprĂ©sentation, Nana est rĂ©veillĂ©e par ZoĂ© dans son grand appartement leur discussion est l’occasion d’apprendre que Nana a besoin d’argent pour son train de vie
 mais aussi pour son fils Louis et que madame Lerat, la tante d’Anna, qu’elle considĂšre comme une seconde mĂšre, et qui vient d’arriver, Ă©lĂšve Ă  Rambouillet. Nana reçoit la visite de nombreuses personnes son coiffeur Francis qui annonce Ă  la jeune comĂ©dienne que le journaliste Fauchery, to nextçgge dans le Figaro, a Ă©crit de la veille ; madame a o le gros Steiner qu rĂ©cupĂ©rer une somm marquis de Chouard sur sa prestation e, durant le repas ; na est sortie pour et son fils ; enfin, le Chapitre Ill Tout le chapitre est concent sur le couple Muffat . le comte et sa femme Sabine ; l’action se passe dans leur hĂŽtel particulier, au cours d’une rĂ©ception qui montre que le couple ne paraĂźt plus si proche. Chapitre IV A son tour, Nana prĂ©pare un so Swipe to View next page somptueux souper, dans son appartement, aprĂšs la reprĂ©sentation. ZoĂ© supervise les prĂ©paratifs cette fĂȘte, presque orgiaque, est le rendez-vous de tous les comĂ©diens et de tous les prĂ©tendants de Nana , Steiner se rapproche de l’hĂ©roĂŻne. La fĂȘte finit par dĂ©gĂ©nĂ©rer, la chaleur et les boissons aidant, les rivalitĂ©s se font jour, les allusions graveleuses se multiplient. Chapitre V C’est dĂ©jĂ  la 340 reprĂ©sentation de La Blonde Venus dont le succĂšs ne se dĂ©ment pas. Les artistes, dans les oulisses, se croisent et se toisent, se racontent les derniĂšres rumeurs on dit que Nana intĂ©resse beaucoup le Prince et est dĂ©sirĂ©e par de nombreux hommes elle est devenue le rĂȘve de Paris Chapitre VI L’action se dĂ©place Ă  la campagne aux Fondettes, les Muffat rendent visite Ă  la famille Hugon tandis que Nana arrive Ă  la Mignotte avec Steiner qui vient de lui offrir cette maison de campagne. C’est rapidement le point de convergence des prĂ©tendants de Nana le petit Georges qu’elle s’amuse Ă  dĂ©guiser en fille et qu’elle infantilise et Muffat, surtout, qui Ă©prouve une rande jalousie et se montre pour la premiĂšre fois pressant et violent Ă  l’égard de Nana. Chapitre VII Quelques mois ont passĂ© depuis le premier succĂšs de Nana. Muffat et Nana entretiennent Ă  prĂ©sent une relatlon passionnelle. On apprend que Sabine trompe son mari. Chapitre VIII Nana part avec le comĂ©dien PAG » OF d Chapitre VIII Nana part avec le comĂ©dien Fontan dont elle est tombĂ©e Ă©perdument amoureuse leur relation est difficile et violente, Nana se laisse totalement dominer par un homme qu’elle doit entretenir, qui la trompe et qui la bat. AprĂšs une ispute violente, Fontan finit par mettre Nana Ă  la porte. Chapitre IX Un nouveau spectacle doit ĂȘtre montĂ© sur les planches du théùtre des VariĂ©tĂ©s il s’agit de l’opĂ©rette La Petite Duchesse. Nana veut revenir sur le devant de la scĂšne et, cette fois-ci, exige un rĂŽle plus sĂ©rieux qui montrerait ses vrais talents d’actrice, ce qui n’est pas du goĂ»t de Rose Mignon. Nous assistons aux rĂ©pĂ©titions de cette piĂšce. Nana retrouve Muffat, venu assister aux reprĂ©sentations pour
 Rose ! Chapitre X Nana reçoit dans son hĂŽtel particulier du parc Monceau. Nana, qui n’est plus comĂ©dienne, Sennuie dans son hĂŽtel Oh que les hommes m’embĂȘtent ! ? p. 342. Elle part voir son fils aux Batignolles. Elle commence alors une relation amoureuse avec son amie Satin. Elle se montre de plus en plus violente et nerveuse avec ses domestiques et supporte mal la jalousie de Muffat, que des lettres anonymes, dĂ©voilant les infidĂ©litĂ©s de la demi-mondaine, irritent. Le comte dĂ©pense sans compter pour assouvir tous les dĂ©sirs de sa belle. Chapitre XI Le chapitre se dĂ©roule presque entiĂšrement sur hip
Si c'est un homme" est un trÚs beau témoignage, poignant et instructif. Il est, par ailleurs, trÚs bien écrit avec une grande poésie et des nombreuses thÚses sur l'esprit humains. Je le conseille a toute personne à partir de 12 ans qui aurait envie d'en apprendre plus sur le génocide.
Description de l’éditeur La collection Fichebook » vous offre la possibilitĂ© de tout savoir de Si c'est un homme de Primo Levi grĂące Ă  une fiche de lecture aussi complĂšte que dĂ©taillĂ©e. La rĂ©daction, claire et accessible, a Ă©tĂ© confiĂ©e Ă  un spĂ©cialiste universitaire. Notre travail Ă©ditorial vous offre un grand confort de lecture, spĂ©cialement dĂ©veloppĂ© pour la lecture numĂ©rique. Cette fiche de lecture rĂ©pond Ă  une charte qualitĂ© mise en place par une Ă©quipe d’enseignants. Ce livre numĂ©rique contient - Un sommaire dynamique - Une biographie originale de Primo Levi - La prĂ©sentation de l’Ɠuvre - Le rĂ©sumĂ© dĂ©taillĂ© chapitre par chapitre - Les raisons du succĂšs - Les thĂšmes principaux - L'Ă©tude du mouvement littĂ©raire de l’auteur GENRE Professionnel et technique SORTIE 2015 7 mars LANGUE FR Français LONGUEUR 22 Pages ÉDITIONS Les Éditions de l'Ebook malin TAILLE 411,8 Ko Plus de livres par Primo Levi
RĂ©sumĂ© Nous Ă©tudions ici le chapitre 5 de l'Ɠuvre « Frankenstein », de Mary Shelley. Dans le chapitre prĂ©cĂ©dent, Frankenstein a dĂ©couvert comment animĂ© la matiĂšre morte. Dans ce chapitre, nous assistons au rĂ©sultat de sa crĂ©ation. Dans les chapitres prĂ©cĂ©dents, le monstre est mentionnĂ© tel que Frankenstein l'imagine : aussi complexe et magnifique que l'homme, mais de Si C’est Un Homme est un livre autobiographique qui retrace l’histoire de Primo Levi qui a Ă©tĂ© retenu pendant prĂšs de deux ans par les allemands dans le camp de concentration d’Auschwitz III. Les prisonniers du camp dans Si c’est un homme Dans ce livre, on peut retrouver plusieurs personnages. L’auteur Primo Levi est le personnage principal. C’est un chimiste de 24 ans capturĂ© par les nazis allemands en 1943. Dans le camp de concentration, on l’appelle deux mains gauches » car il est trĂšs maladroit et n’est pas efficace pour la rĂ©alisation des travaux manuels qu’on lui imposait. Le reste des personnages peut ĂȘtre divisĂ© en deux lots. Ceux qui ont aidĂ© Primo Levi durant son sĂ©jour et ceux qui Ă©taient contre lui. Dans le premier lot, on retrouve Alberto, Steinlauf, Chajim, Jean Samuel encore appelĂ© Pikolo, Lorenzo, Charles et Arthur. Alberto est en mĂȘme temps l’ami de tout le monde et le meilleur ami de l’auteur. Ce jeune homme de 22 ans est cultivĂ©, fier et courageux. Il a disparu pendant l’évacuation d’Auschwitz. Steinlauf est un homme dotĂ© d’une grande sagesse qui a fait partie de l’armĂ©e austro-hongroise. Il occupait le poste de sergent. C’est lui qui donne Ă  Primo Levi des conseils afin qu’il garde sa dignitĂ© pendant que les conditions de vie inhumaines du camp tentent de le dĂ©stabiliser. Chajim est celui qui a partagĂ© la cellule de Levi et qui avait toute la confiance de ce dernier. Il est passionnĂ© par l’étude de la loi. Jean Samuel c’est celui qui a redonnĂ© le moral Ă  Primo Levi en lui racontant le chant d’Ulysse et en parlant souvent avec lui. C’est Ă  lui qu’on confiait toutes les tĂąches d’écriture. Lorenzo est un personnage qui travaille Ă  la Burna. Il a aidĂ© Primo Levi en lui donnant du pain et des vĂȘtements. Charles et Arthur sont des français qui sont arrivĂ©s Ă  Auschwitz au moment de l’évacuation. C’est avec eux que Levi dirige le groupe des survivants qui essaye de s’échapper. Les opposants dans le rĂ©cit de Primo Levi Du cĂŽtĂ© des opposants, on retrouve Panwitz, les triangles verts, Alfed L et Henri. Panwitz est un SS trĂšs cruel. Il n’aime pas du tout les juifs. C’est lui qui est chargĂ© du laboratoire du Lager et c’est avec lui que Levi a passĂ© son examen de chimie. Les triangles verts sont des prisonniers qui veulent ĂȘtre des kapos. Ils possĂšdent une grande autoritĂ© sur les autres prisonniers. Alfred L et Henri sont deux personnages trĂšs ambitieux et qui partagent la mĂȘme idĂ©ologie. Ils ont des capacitĂ©s Ă  instrumentaliser ceux qu’ils rencontrent et Ă  les utiliser afin de mener Ă  bien leurs projets. Par ailleurs, en dehors de ces deux catĂ©gories de personnage, on a aussi de drĂŽles de personnages qui ont perdu toute humanitĂ©. Il s’agit d’Elias Lindzin et de Null Achtzehn. Le premier, c’est un fou qui s’est parfaitement adaptĂ© aux conditions de vie anormales du camp de concentration. Le second a l’apparence d’un mort-vivant. Tout lui est indiffĂ©rent et il ne soucie mĂȘme plus de manger. Il fait tout ce qu’on lui demande de façon automatique et indiffĂ©rente.
Pourfaire un court résumé de Si c'est un homme, Primo Lévi va donc raconter le quotidien dans les camps et comment lui et les autres prisonniers s'organisaient pour survivre. Il montre aussi la déshumanisation qui était mise en place dans ce camps d'extermination.

Ecritpar Les RĂ©sumĂ©s TĂ©lĂ©charger cette fiche de lecture en PDF ConsidĂ©rĂ© comme l’un des tĂ©moignages les plus bouleversant sur les camps, dans Si c’est un homme, Primo Levi narre sa survie au camp de Buna-Monowitz dans lequel il est dĂ©tenu de fĂ©vrier 1944 au 27 janvier 1945. RĂ©sumĂ© dĂ©taillĂ© de Si c’est un homme de Primo Levi Chapitre 1 – Le Voyage

MonrĂ©sumĂ© Chapitre 1 – Le voyage Prisonnier de la Milice fasciste depuis le 13 dĂ©cembre 1943 (il avait 24 ans). Il prend la route de la montagne avec des amis puis est arrĂȘtĂ©. Il se dit « citoyen italien de race juive » et est dĂ©portĂ© Ă  Fossoli dans un camp d’internement en janvier 1944.
RĂ©sumĂ©chapitre par chapitre du roman Des souris et des hommes de John Steinbeck. Monologuant sur son devenir si George apprenait « la bĂȘtise », il cherche Ă  dissimuler le petit corps flasque. En mal de compagnie, la femme de Curley vient le rejoindre Ă  ce moment et dĂ©couvre le petit cadavre. Apprenant qu’il a un faible pour ce qui est doux au toucher, elle
Corpsen terre est un tĂ©moignage unique, celui d'un homme apparemment comme tout le monde, un urbain de base, comme l'auteur aime Ă  se caractĂ©riser, qui a choisi, pour mieux se connaĂźtre, de vivre une expĂ©rience hors norme. Il ira mĂȘme jusqu'Ă  mettre sa vie en danger. Cette expĂ©rience s'appelle "une quĂȘte de vision" . C'est un rite initiatique trĂšs ancien,
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